- -50° C
- Fibres thermiques brevetées, garantie de ne plus avoir froid aux pieds.
Cette salopette grand froid pour homme Vertical Lafont 2017, conçue au Québec pour affronter les hivers canadiens les plus rudes, est le bouclier ultime contre le gel. Elle associe un tissu extensible dans les 4 sens, une membrane imper-respirante à coutures scellées et une puissante isolation thermique de 120 g (protection jusqu'à -25 °C*).
Pensée pour bloquer toute infiltration d'air, sa conception avec bavette et dos montant supprime l'ouverture à la taille, point faible des pantalons classiques. Elle intègre des bretelles ajustables, des bandes latérales en Lycra pour la mobilité, des genoux articulés et des guêtres pare-neige. Coupe droite (entrejambe 81,3 cm), proposée du S au XXL.
Une 3ᵉ couche de protection indispensable, idéale pour la motoneige, les expéditions nordiques ou les travaux d'extérieur par froid extrême.
Développée au Québec par et pour ceux qui affrontent l'hiver au quotidien, la salopette Lafont apporte une réponse définitive à la morsure du froid. C'est toute la différence entre une salopette et un pantalon, particulièrement face au redoutable hiver canadien : la bavette et le dos remonté suppriment définitivement cette ouverture à la taille — celle qui bâille et laisse s'engouffrer le vent glacé dès qu'on se penche ou qu'on s'assoit. Elle offre un bouclier total : tissu extensible dans les quatre sens, membrane imper-respirante, coutures scellées, isolation de 120 g (conçue pour conserver une chaleur optimale sans vous encombrer) et doublure nylon fluide, pour tenir jusqu'à −25 °C*. Pensée pour l'action, elle intègre des bretelles élastiques ajustables, des bandes en Lycra extensible latérales pour le confort, des genoux articulés et des guêtres pare-neige.
La salopette a parfois mauvaise réputation en France, souvent cantonnée à l'atelier ou aux pistes de ski. Dans les pays nordiques, c'est tout simplement le vêtement de bon sens pour quiconque va s'asseoir, s'agenouiller ou se pencher dans le froid. Un détail que beaucoup n'anticipent pas : on ne s'assoit jamais directement sur la neige, la pierre ou le métal. Le contact physique évacue la chaleur corporelle bien plus vite que l'air ambiant (c'est pourquoi les Scandinaves glissent toujours un carré de mousse dans leur sac). La salopette vient régler l'autre moitié du problème : empêcher le bas de votre dos de se découvrir exactement au moment où vous êtes le plus vulnérable, c'est-à-dire assis.
L'isolation ne vient pas du tissu lui-même, mais de l'air qu'il emprisonne. Les 120 g de fibre polyester créent un volume d'air statique entre la doublure et l'extérieur, formant une véritable barrière. Pour que cela fonctionne, ce volume doit rester sec : c'est le rôle de la membrane imper-respirante et des coutures scellées, qui bloquent la neige fondue tout en évacuant la transpiration de l'effort. Ce qui distingue vraiment la salopette, c'est sa géométrie fermée : en supprimant la coupure de la ceinture, elle élimine la fuite d'air lombaire. Un vêtement fermé et continu protège toujours mieux qu'une superposition épaisse mais ouverte aux courants d'air.
Les deux modèles partagent la même isolation et le même tissu technique. Ce qui les sépare, c'est la couverture corporelle et donc votre posture dehors.
Une salopette ne se juge pas au bout de dix minutes de marche : elle se juge en fin de journée, quand vous réalisez que vous n'avez jamais eu froid dans le dos ni eu besoin de remonter votre pantalon.
* Repère thermique indicatif. Le ressenti varie selon l'intensité de l'activité, la durée d'exposition, l'humidité, le vent et les sous-couches portées.
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