- Toute saison
- Douze heures de chaleur dans la poche, à ouvrir aux premiers picotements
Ensemble thermique femme Huppa KIMI, maillot manches longues et caleçon en maille bi-face 220 g/m² : laine mérinos à l'extérieur, bambou contre la peau. Se porte à même la peau en première couche, sous une polaire et un manteau, du trajet glacé au bureau chauffé sans se changer. Coupe près du corps, tailles S à 3XL.
Huppa équipe les hivers estoniens depuis 1997 et sait ce qu'une journée d'hiver demande à une première couche : tenir chaud dehors, ne pas étouffer dedans. L'ensemble KIMI — maillot à manches longues et caleçon — est tricoté en maille bi-face de 220 g/m² : laine mérinos sur la face extérieure, bambou sur la face qui touche la peau, un fil de nylon pour la tenue.
Il se porte en 1ʳᵉ couche, à même la peau, sous une polaire et un manteau. Coupe près du corps qui suit le mouvement sans comprimer. Tailles S à 3XL.
Deux pièces vendues ensemble, pour un haut et un bas de même grammage et de même matière, qui se lavent et se portent de la même façon.
Tartu, un mardi de janvier : départ à pied à −16 °C, journée dans un open space à 26 °C — dans le Nord on chauffe bien plus fort que nos 18 à 20 °C —, retour à la nuit. L'ensemble reste sur soi et c'est le test d'une première couche : rester sèche quand on a chaud, ne pas glacer dehors. Portez-le à même la peau, sans coton dessous : le mérinos ne donne tout ce qu'il a qu'au contact de la peau.
La fibre de mérinos est frisée : elle emprisonne de l'air dans son épaisseur et continue d'isoler quand elle a absorbé de l'humidité, jusqu'à un tiers de son poids sans paraître humide. La face en bambou, côté peau, capte la transpiration et la transmet à la laine, qui la laisse s'évaporer vers l'extérieur : vous restez au sec pendant l'effort et au chaud dès que vous vous arrêtez. À 220 g/m², la maille est assez épaisse pour tenir seule en première couche par grand froid, assez fine pour passer sous un pull. La valeur de −20 °C suppose une polaire et un manteau par-dessus : une première couche ne remplace jamais les deux autres. Mains, tête et pieds demandent leur propre protection. Le bambou est, comme la laine, doux et naturellement résistant aux odeurs.
Parce qu'il met chaque fibre à sa place : le bambou, doux et absorbant, contre la peau ; le mérinos, isolant et respirant, vers l'extérieur. Et parce qu'un haut et un bas de même grammage évitent la première couche dépareillée, chaude en haut et froide en bas.
Le système des trois couches :
Un coton mouillé de transpiration refroidit le corps ; une première couche qui reste sèche est le premier vêtement d'hiver, avant le manteau.
* Température indicative. Le ressenti varie selon l'activité, la morphologie, l'humidité, le vent et les sous-couches portées.
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