- -50° C
- Une formule sans eau, de la cire d'abeille et du karité : vos lèvres passent l'hiver.
Polaire de travail au tissu extérieur structuré et hydrofuge, doublée d'une peluche qui retient l'air chaud. Annoncée jusqu'à −20 °C. Des bandes réfléchissantes courent sur le devant et dans le dos, là où un conducteur vous cherche du regard. Col montant avec protège-menton, poche poitrine et poches latérales zippées, double surpiqûre aux coutures. Tailles XS à 4XL.
Une polaire de travail qui se voit dans les phares : des bandes réfléchissantes courent sur le devant et dans le dos, là où un collègue ou un conducteur vous cherche du regard.
Le tissu extérieur est structuré, dense et hydrofuge : la bruine perle plutôt que de pénétrer. À l’intérieur, une doublure peluche retient l’air chaud, et le col montant referme le haut du buste d’un geste.
On la garde du démarrage à la débauche : elle passe sous le harnais comme sous le gilet de chantier, et le col se referme quand le vent se lève. Le geste à prendre, c’est d’ouvrir le zip aux deux tiers plutôt que de la retirer quand l’effort monte.
Seule, par temps sec et sans vent, cette polaire couvre le froid jusqu’à −20 °C. Dès que l’air circule, le froid ressenti chute : sous une couche coupe-vent, elle devient la couche isolante du système, et la température d’usage de l’ensemble dépend alors de la veste extérieure.
Parce qu’elle tient deux rôles à la fois : elle retient l’air que le corps a réchauffé, et elle vous rend visible quand la lumière baisse. Portez-la sur un sous-vêtement thermique, et sous une parka les jours où le vent se lève.
Le système des trois couches :
* Température indicative. Le ressenti varie selon l'activité, la morphologie, l'humidité, le vent et les sous-couches portées.
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