- -50° C
- Il n'y a pas de chaussettes plus chaudes que celles-ci.
Polaire double couche 320 g/m² en 100 % polyester, traitée anti-boulochage sur ses deux faces. Couche intermédiaire annoncée jusqu'à −10 °C, à porter seule par temps sec ou sous une veste extérieure en négatif. Fermeture zippée continue YKK®, poches kangourou à fermeture dissimulée, intérieur contrastant. Tailles XS à 2XL.
Une polaire de travail qui ne fait pas usée au bout d’un hiver : sa maille garde son aspect lavage après lavage, aux coudes et aux hanches comme ailleurs, là où une polaire ordinaire se couvre de peluches dès la première saison.
Elle se ferme jusqu’au col, se règle d’un geste sans qu’on ait à se déshabiller, et ses poches ferment — de quoi se pencher, porter et se relever sans rien semer.
On la met le matin en partant et on ne la quitte plus : elle suit de l’atelier au quai, du quai au parking, sans qu’on ait à y penser. Le geste juste, c’est de l’ouvrir avant d’avoir chaud plutôt qu’après : on évite de transpirer, et on repart au froid sans humidité contre le dos.
Seule, par temps sec et sans vent, cette polaire couvre le froid jusqu’à −10 °C. Dès que l’air circule, le froid ressenti chute : sous une couche coupe-vent, elle devient la couche isolante du système, et la température d’usage de l’ensemble dépend alors de la veste extérieure.
Parce qu’elle occupe la place où la chaleur se gagne : entre la peau et le vent. Elle retient l’air que le corps a réchauffé, se règle sans qu’on ait à se déshabiller, et tient l’usage professionnel dans la durée. Complétez-la d’un sous-vêtement thermique dessous et d’une veste extérieure dessus : c’est le trio qui fait la différence en négatif.
Le système des trois couches :
* Température indicative. Le ressenti varie selon l'activité, la morphologie, l'humidité, le vent et les sous-couches portées.
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