- -20° C
- Cette veste softshell sport d'hiver est une pièce indispensable
Polaire de travail à la maille tricotée aspect chiné et à la face intérieure polaire sherpa, qui retient l’air réchauffé par le corps au lieu de le laisser filer. 490 g/m², jusqu’à −20 °C à l’arrêt. Col montant, capuche doublée à cordon de serrage, zip YKK® à protège-menton et rabat intérieur, cinq rangements. Tailles XS à 4XL.
Une polaire bâtie comme un manteau : la maille extérieure a un aspect chiné et la face intérieure est une polaire sherpa, qui retient l’air réchauffé par le corps au lieu de le laisser filer.
Le col montant et la capuche doublée à cordon de serrage se referment sur le visage, le zip YKK® à protège-menton et rabat intérieur supprime le passage d’air, et cinq rangements se répartissent sur une coupe droite.
Le piège, avec une polaire de cette épaisseur, c’est de la mettre à nu : gardez toujours une première couche technique en dessous, sinon l’humidité reste au contact de la peau et la chaleur ne sert plus à rien. Ouvrez le zip aux deux tiers plutôt que de l’enlever quand on rentre cinq minutes : elle met du temps à remonter en température.
−20 °C est la limite basse annoncée pour cette polaire portée seule, par temps sec, sans vent et capuche relevée. L’air en mouvement change complètement le calcul : dès qu’il y a du vent, il faut une couche coupe-vent par-dessus, et c’est elle qui détermine alors la température d’usage de la tenue entière.
Parce qu’elle répond au froid subi, celui qu’on encaisse sans bouger : elle porte le grammage le plus élevé de notre catalogue de polaires, et cette réserve d’épaisseur ne sert à rien pendant l’effort mais devient décisive à l’arrêt. Portez-la sur un sous-vêtement thermique, et sous une parka dès que le vent se lève.
Le système des trois couches :
* Température indicative. Le ressenti varie selon l’activité, la morphologie, l’humidité, le vent et les sous-couches portées.
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