- -50° C
- Fibres thermiques brevetées, garantie de ne plus avoir froid aux pieds.
La doudoune qu'on garde toute la journée dehors, et qu'on ne remplace pas au premier hiver. Son garnissage cloisonné retient l'air chaud sur toute la surface, sans zone froide aux épaules après quelques saisons.
Les poignets et l'ourlet sont fermés par un élastique fin qui bloque les courants d'air sans serrer. Cinq poches, dont deux poitrine zippées et une intérieure. Le fabricant fournit des tirettes de rechange : c'est la pièce qui casse en premier. Du S au 5XL.
Protection jusqu'à −10 °C, en polyester recyclé.
Quand on passe ses journées dehors en hiver, deux choses gâchent tout : avoir froid dès la première pause, et racheter une veste chaque année parce que la fermeture a lâché. La Portland répond aux deux. Son garnissage matelassé cloisonné retient l'air chaud sur toute la surface, y compris aux épaules, là où les doudounes bon marché se creusent au bout de deux saisons. Les poignets et l'ourlet sont fermés par un élastique fin qui bloque les courants d'air sans serrer le poignet. Cinq poches, dont deux poitrine zippées et une intérieure, gardent téléphone, badge et clés en sécurité quand on se penche. Des tirettes de rechange sont fournies avec la veste.
On porte la doudoune d'octobre à avril, et ce qui compte au bout du compte, c'est qu'elle garde son gonflant. Une doudoune écrasée aux épaules ne réchauffe plus grand-chose au troisième hiver. Portez-la sur une polaire plutôt que sur une chemise : c'est la couche du dessous qui fait la différence à l'arrêt. Et ouvrez le col dès que l'effort monte, avant d'avoir chaud.
Un garnissage matelassé fonctionne par cloisonnement : les piqûres enferment la fibre dans des compartiments, ce qui l'empêche de migrer vers le bas de la veste. C'est toute la différence entre une doudoune qui isole encore uniformément au bout de trois hivers et une doudoune qui se creuse aux épaules — la zone la plus exposée au vent et celle qu'on ne peut pas réchauffer en bougeant. L'élastique fin des poignets et de l'ourlet ferme les deux courants d'air principaux sans compression, ce qui compte sur un vêtement porté toute la journée : un serrage réduit la circulation, et une circulation réduite refroidit les mains. La limite est le vent fort et la pluie soutenue, pour lesquels une veste à membrane prend le relais.
Parce qu'elle garde sa chaleur là où beaucoup de doudounes la perdent : aux épaules, après deux ou trois saisons. Le cloisonnement du garnissage n'est pas un détail de fabrication, c'est ce qui décide si la veste réchauffe encore au bout de trois hivers.
Le système des trois couches :
Un garnissage bien cloisonné se juge au bout de trois hivers, pas au premier essayage.
* Température indicative. Le ressenti varie selon l'activité, la morphologie, l'humidité, le vent et les sous-couches portées.
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