- Toute saison
- Douze heures de chaleur dans la poche, à ouvrir aux premiers picotements
La Reno est une doudoune sans manches à capuche amovible, garnie d'un matelassage de 280 g/m². Ses poches latérales zippées portent des détails réfléchissants, une poche intérieure zippée met le téléphone à l'abri, et le bas élastiqué plaque le vêtement au corps. Six coloris, du S au 5XL selon le coloris.
La Reno est une doudoune sans manches conçue pour le travail comme pour le reste de la journée. Son matelassage de 280 g/m² couvre tout le buste, là où le corps a le plus à perdre, et laisse les bras entièrement libres. La capuche en tricot se détache, ce qui change le vêtement de registre en quelques secondes. Les poches latérales zippées portent des détails réfléchissants, une poche intérieure zippée garde le téléphone ou les papiers à l'abri, et le bas élastiqué plaque le vêtement au corps pour empêcher l'air froid de remonter. Elle se porte comme 3ᵉ couche, par-dessus une polaire ou un sweat.
Une doudoune sans manches est le vêtement d'hiver le plus sous-estimé. Elle chauffe le buste, que le corps protège en priorité, et laisse les épaules libres pour manipuler, porter, conduire. Beaucoup de gens la découvrent en la portant sous une veste de pluie, et ne s'en séparent plus.
Le matelassage de 280 g/m² emprisonne une couche d'air entre ses fibres, et c'est cet air immobile qui isole. Le piquage le maintient réparti sur toute la surface au lieu de le laisser glisser vers le bas. Concentré sur le buste, il travaille là où le corps concentre lui-même ses défenses : quand la température baisse, l'organisme réduit l'irrigation des extrémités pour tenir la température du buste. Réchauffer le buste, c'est lui permettre de relâcher cette contrainte.
Le bas élastiqué ferme le passage par lequel l'air chaud s'échappe et l'air froid s'engouffre, et la capuche couvre la tête, dernière surface découverte quand tout le reste est habillé. Ce vêtement se porte en 3ᵉ couche, par-dessus une polaire ou un sweat : sans manches, il ne remplace pas une veste par grand froid, il ajoute de la chaleur là où elle compte le plus.
Parce qu'elle donne de la chaleur là où elle sert le plus, sans rien enlever à la liberté des bras. Et parce que la capuche se retire : la même doudoune passe du chantier à la ville sans en avoir l'air.
C'est aussi la doudoune qui rattrape une journée mal anticipée. Enfilée sur une polaire quand le vent se lève, ou glissée sous une veste de pluie quand la température chute, elle ajoute une couche sans ajouter d'épaisseur aux épaules.
* Température indicative. Le ressenti varie selon l'activité, la morphologie, l'humidité, le vent et les couches portées dessous.
Vous aimerez aussi