- -50° C
- Fibres thermiques brevetées, garantie de ne plus avoir froid aux pieds.
La veste de travail hiver Luxy Hugo CXS est un équipement de chantier robuste, conçu pour les professionnels évoluant dans des environnements froids et secs.
Elle se distingue par ses manches amovibles, permettant de la transformer instantanément en gilet de travail selon l'intensité de l'effort. Conçue avec un tissu extérieur ultra-résistant en 100 % coton croisé (260 g/m²), elle intègre une doublure intégrale en polaire qui capture efficacement la chaleur corporelle en activité. Elle est dotée d'une fermeture zippée sous rabat anti-tempête et de multiples poches outils.
Une veste de travail "2-en-1" increvable, pensée pour s'adapter aux variations de température et d'effort tout au long de la journée.
La plupart des vêtements de travail obligent à choisir entre avoir trop chaud et avoir froid. Le Luxy Hugo tranche autrement : ses manches se détachent, et le blouson doublé polaire devient un gilet en quelques secondes. Une seule pièce couvre donc le plein hiver et la mi-saison, sans avoir à se changer ni à emporter deux vestes. Le tissu extérieur est un twill de coton à 260 g/m², une toile serrée qui résiste au frottement et reste agréable sur la peau, doublée d'une polaire intégrale qui retient l'air chaud. La fermeture principale est protégée par un rabat à bandes auto-agrippantes, et le bas se resserre par des élastiques latéraux qui bloquent les remontées d'air froid quand on se penche.
On garde ce blouson d'octobre à avril, et les manches partent dès mars. Le coton se comporte bien à l'usage : il ne colle pas à la peau et supporte les frottements mieux qu'un synthétique fin. Il boit en revanche sous la pluie, alors prévoyez une couche extérieure les jours humides. Détachez les manches avant de les laver, elles sèchent à part.
La chaleur vient ici de la doublure polaire, dont les fibres dressées immobilisent une couche d'air que le corps réchauffe. Le twill de coton joue le second rôle : sa trame serrée freine le vent bien mieux qu'une toile lâche, sans être une membrane. Les élastiques latéraux du bas et les poignets élastiqués ferment les deux voies par lesquelles cet air chaud s'échappe le plus vite. Le coton absorbe l'eau, c'est sa nature : sous une pluie soutenue, le tissu se charge et perd son pouvoir isolant, alors qu'il resterait sec sous une averse brève. Les jours humides, ce blouson demande une veste imperméable par-dessus. Le repère de −10 °C vaut en activité et suppose un système complet : un maillot thermique à même la peau, une polaire fine en couche intermédiaire par temps rude, et le blouson en couche extérieure. Porté sur un simple tee-shirt, à l'arrêt, il protège nettement moins.
Parce qu'il couvre deux saisons avec une seule pièce. Un blouson d'hiver reste au placard six mois par an ; celui-ci passe en gilet dès que les manches gênent, et sert encore en avril quand le matin est frais et l'après-midi doux.
Bien le placer dans le système des couches :
Le coton est excellent en couche extérieure et à proscrire en première couche : tout tient à la position dans le système.
* Température indicative. Le ressenti varie selon l'activité, la morphologie, l'humidité, le vent et les sous-couches portées.
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