- -50° C
- Une formule sans eau, de la cire d'abeille et du karité : vos lèvres passent l'hiver.
Gilet de travail softshell 2 couches à doublure Sherpa, tissu extérieur 360 g/m². Annoncé jusqu’à −10 °C, du XS au 6XL.
Sans manches, il isole le buste et laisse toute l’amplitude aux bras : manutention, port de charge, gestes répétés. Col montant à protection menton, poches zippées, fermetures YKK.
Le bodywarmer JN1867 est un gilet de travail softshell 2 couches à intérieur Sherpa, protection jusqu’à −10 °C et proposé du XS au 6XL. Le tissu extérieur pèse 360 g/m² et reçoit le traitement déperlant et anti-salissures BIONIC-FINISH®ECO. La fermeture zippée est dissimulée et continue, le col montant protège le menton, la taille est élastiquée. L’absence de manches n’est pas une économie de matière : c’est ce qui laisse l’amplitude complète aux bras et évite la surchauffe aux emmanchures.
On le passe par-dessus une polaire et on retrouve tout de suite l’amplitude que des manches enlèvent : porter une charge, monter sur un échafaudage, répéter un geste toute la matinée. Le buste reste au chaud.
Le JN1867 est annoncé jusqu’à −10 °C, torse et dos uniquement : les bras restent à la charge des couches portées dessous. C’est une troisième couche, un gilet matelassé qui se porte par-dessus. Le softshell arrête le vent sur le corps et la doublure Sherpa retient l’air chaud ; le traitement BIONIC-FINISH®ECO le rend déperlant, pas imperméable.
Même softshell 2 couches et même doublure Sherpa que la veste de la gamme, mais sans manches : le JN1867 isole le buste, là où la surface exposée est la plus grande, et laisse les bras gérés par la couche du dessous. C’est ce qui le distingue d’une veste et c’est l’argument à retenir quand le geste prime.
Le système des trois couches :
Le corps protégé, c’est la tête qui devient le premier poste de déperdition.
* Température indicative. Le ressenti varie selon l'activité, la morphologie, l'humidité, le vent et les sous-couches portées.
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