- -50° C
- Fibres thermiques brevetées, garantie de ne plus avoir froid aux pieds.
La veste polaire 4ENVI Solis de CXS offre une densité de 300 g/m² et protège jusqu'à −10 °C. Finies les polaires fines qui laissent passer le froid matinal.
Pensée pour durer, elle est équipée de robustes renforts 600D sur les épaules et les coudes pour résister aux frottements des bretelles et aux appuis. Son col montant, ses poignets élastiqués et son bas ajustable bloquent toute entrée d'air glacial. Chaque veste est tissée à partir de 60 bouteilles plastique recyclées. Du S au 5XL.
La deuxième couche thermique à porter seule ou sous un coupe-vent, pour ceux qui restent immobiles dans le froid.
La veste 4ENVI Solis marque une véritable rupture avec les polaires fines de mi-saison. Avec son grammage épais de 300 g/m², cette maille technique emprisonne un volume d'air massif autour de votre torse. C'est cet air, réchauffé par votre corps, qui crée une isolation redoutable contre le froid. Parce qu'une polaire épaisse s'use généralement vite aux points de contact, ce modèle intègre des renforts en polyester 600D ultra-résistant sur les épaules et les coudes pour encaisser le frottement des bretelles d'un sac ou les appuis répétés. Ergonomique, elle dispose de finitions pensées pour bloquer le vent — col montant, poignets élastiqués, cordon de serrage en bas — et de poches zippées sécurisées. Une prouesse technique qui est aussi une performance de matière, puisqu'elle est tissée à partir de plastiques recyclés.
À 300 g/m², on est sur une vraie polaire de plein hiver, taillée pour les conditions rudes. Elle tient la matinée entière là où une micropolaire lâche au bout d'une heure. Sur un quai de gare venté, le col fermé jusqu'en haut change tout et protège le cou, zone critique de déperdition. Malgré sa densité, elle passe sans surépaisseur sous une parka. Glissez dessous un sous-vêtement thermique pour descendre plus bas.
Comment une simple veste peut-elle protéger par temps de gel ? La réponse est physique : la maille polaire dresse des milliers de fibres microscopiques qui capturent et immobilisent l'air. C'est ce matelas d'air, réchauffé par votre métabolisme, qui crée la barrière thermique — la fibre en elle-même isole peu. À 300 g/m², ce matelas est de l'ordre de deux fois celui d'une micropolaire de 150 g/m². Pour que cet air chaud ne s'échappe pas, il faut fermer les issues : c'est le rôle du col montant, des poignets élastiqués et du cordon de serrage en bas. Une polaire ne coupe ni le vent ni la pluie : le tissu est perméable à l'air par construction, et c'est ce qui la rend respirante. Par vent soutenu, elle demande une troisième couche par-dessus pour donner sa mesure.
Vous vous apprêtez à affronter le gel ? N'oubliez pas qu'une polaire, aussi épaisse soit-elle, fait partie d'un système à trois couches. Elle ne se juge pas à ce qu'elle fait seule, mais à ce qu'elle permet aux deux autres de faire.
Le système des trois couches :
* Température indicative. Le ressenti varie selon l'activité, la morphologie, l'humidité, le vent et les sous-couches portées.
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