- -50° C
- Fibres thermiques brevetées, garantie de ne plus avoir froid aux pieds.
La pièce qu'on enfile en sortant et qu'on oublie d'enlever en rentrant. Assez chaude pour se porter seule par temps sec, assez fine pour rester sur le dos dans un atelier ou un bureau mal chauffé.
Sa maille polaire reste souple et n'épaissit pas les emmanchures : elle passe sous une parka sans qu'on monte d'une taille. Poche poitrine et poches latérales zippées, élastique doux aux poignets et à l'ourlet. Du S au 5XL.
Protection jusqu'à −10 °C, tissée à partir de 80 bouteilles plastique recyclées.
Une doudoune de chantier tient chaud dehors mais devient insupportable dès qu'on passe une porte. Un simple pull fait l'inverse. La Hampton occupe la place laissée vide entre les deux : une veste polaire zippée de 330 g/m², assez chaude pour se porter seule par temps sec et assez souple pour rester sur le dos dans un atelier ou un bureau mal chauffé. Sa matière complémentaire contient 10 % d'élasthanne : la pièce suit le geste au lieu de le brider, ce qui change tout sur une journée de manutention. Poche poitrine et poches latérales zippées, élastique doux aux poignets et à l'ourlet. Les détails réfléchissants restent discrets et ne la font pas basculer vers l'équipement de signalisation.
C'est la pièce qu'on enfile en sortant et qu'on garde à l'intérieur, ce qu'une doudoune épaisse ne permet pas. Elle remplace le pull sous une parka sans gonfler les épaules. Sur un hiver de plaine, elle suffit seule jusqu'à ce que le vent se lève. Prenez votre taille habituelle : l'élasthanne rattrape ce qu'une maille dense pardonne rarement.
Une maille polaire isole par les fibres qu'elle dresse à sa surface : elles capturent une couche d'air que le corps réchauffe et que le tricot retient. Ce n'est pas la fibre qui isole, c'est l'air qu'elle immobilise, et plus la maille est dense, plus ce volume d'air est épais. L'élastique doux des poignets et de l'ourlet ferme les ouvertures sans marquer la peau, ce qui compte sur une pièce portée plusieurs heures d'affilée. Une maille polaire laisse passer le vent par construction, et c'est exactement ce qui la rend respirante : dès que le temps se gâte, elle demande une couche extérieure par-dessus.
Parce qu'à 330 g/m² elle chauffe autant qu'une polaire de plein hiver, mais que ses empiècements élasthanne la laissent suivre le mouvement. C'est la pièce qu'on ne retire pas dix fois par jour, et qui ne bride pas le geste quand on travaille.
Bien la placer dans le système des couches :
* Température indicative. Le ressenti varie selon l'activité, la morphologie, l'humidité, le vent et les sous-couches portées.
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